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Nouvelles

Nous allons leur donner une opportunité pour l'éducation

Nous sommes encore loin de notre objectif , mais nous savons que nous pouvons le faire avec vous.

Donner

Ce que les chercheurs sont d'accord

- A deux heures par jour à venir à des conseils en anglais, les mathématiques, l'espagnol et l'ordinateur dans nos centres communautaires du lundi au vendredi.

- Un chant dans le Coral PRO PACEM

- Pour participer au groupe CHAS samedi après-midi; est un groupe de très diverses activités: formation de valeurs, apostolats, camping, visites culturelles, des ateliers, etc.

 

- Un lavage de voiture le dimanche pendant la messe de 12 à amasser des fonds pour l'entretien des ordinateurs.

Ce que nous offrons des bourses

Le "Becados Omega" Association accepte de donner des bourses à un adolescent tout au long de leur formation académique composé de: collège, lycée et professionnel. En outre, nous sommes également engagés à offrir des cours théoriques et de conseiller tous les jours pour atteindre nos bénéficiaires de bourses d'études à atteindre leurs objectifs.

Une fois par mois, nous vous invitons à un professionnel qui vient de donner une conférence à nos boursiers sur les activités menées dans leur profession. Nous cherchons de cette manière d'ouvrir l'horizon de nos enfants et des jeunes, offrant de nouvelles perspectives au sujet de qui ils veulent être à l'avenir.

Comment fonctionne-t-on?

Comment sélectionnez-vous les jeunes ?

Notre objectif est de donner, de manière appropriée, le plus grand nombre possible de bourses aux jeunes les plus intéressés. Notre critère de sélection n’est pas déterminé par le niveau intellectuel des candidats, mais par leur désir de s’en sortir et leurs qualités humaines.

Nous sélectionnons les jeunes dès leur dernière année d’école primaire; ceux-ci nous sont recommandés par les maîtres d’école qui les connaissent. Nous demandons alors à ces élèves de venir dans nos centres pour faire leurs devoirs. C’est en fonction de leur intérêt et de leur persévérance que nous leur proposons de faire la demande officielle d’une bourse. C'est alors que nous faisons une étude socio-économique poussée et que nous vérifions leur niveau scolaire.

Ensuite, nous contactons un directeur d’école privée (celle qui nous semble la plus adéquate pour ce jeune) et nous lui présentons le jeune en question. Nous demandons à l’école le prix le plus bas possible pour les frais de scolarité.

 

Le comité examine chaque cas avec bienveillance et donne sa décision.

 

Pourquoi donner des bourses dans des écoles privées, si elles sont si chères ?

La différence entre les collèges privés et publics au Mexique est énorme, surtout dans les favelas où l’enseignement est très négligé. Les écoles privées, en général, sont bien meilleures. Nous voulons offrir les mêmes chances à tous et coopérer à la démocratisation de l’éducation. Ce n’est pas juste qu’il y ait dans l'éducation une discrimination par l’argent. Nous intervenons pour que les écoles privées prennent le risque d’offrir des bourses aux plus pauvres pour qu’ils puissent avoir les mêmes opportunités que les autres. Nous sommes surpris de voir que la majorité des directeurs coopèrent à notre projet. Les écoles nous offrent parfois des réductions allant jusqu’á 50% ou 80%, et parfois même la gratuité des frais de scolarité. Il restera encore à payer tous les frais annexes : frais d'inscription, matériel, uniforme, taxes d'examens… Généralement nous n’inscrivons pas des jeunes dans une école qui n’offre pas de réduction.

 

Comment font les jeunes pour gérer le choc que représente le changement de niveau social ? Cela doit-être difficile pour un jeune de la rue d’entrer en contact avec des jeunes de niveau social plus élevé ?

La plupart du temps, il n’y a pas de problèmes. Les jeunes se font des amis facilement. Quelques jeunes que nous aidons ont effectivement des difficultés liées, en général, à leur contexte familial : violence, manque de sens de leur responsabilité et de leur rôle éducatif de la part des parents. Pour cette raison, nous nous appuyons sur un accompagnement de type psychologique pour les jeunes qui en ont besoin. Cet accompagnement est surtout une aide qui leur permet d’entrer de manière plus efficace dans leur nouvel apprentissage scolaire. Notre psychothérapeute, que nous avons envoyée au Canada pour y suivre une formation spéciale, les aide à gérer leur énergie pour étudier plus rapidement et vivre plus authentiquement leurs relations personnelles et sociales. Elle voit chaque semaine, durant une heure, les étudiants qu’elle suit.

Vous dites que des parents ont des difficultés liées á l’éducation de leurs enfants ?

Oui. Un des problèmes consiste en ce que la majorité des familles qui vivent dans ces quartiers viennent de petits villages des montagnes aux alentours de Saltillo. Le type d’éducation de ces villages ruraux est très différent de celui d’une grande ville anonyme. Le changement est énorme et rien n’est prévu, au niveau politique, pour prévenir et aider à vivre cette différence. L’adaptation est difficile et souvent se termine par une montée de la violence dans les familles et dans la rue. Nous voulons lutter contre ces difficultés en donnant des cours de formation, chaque quinze jour, aux parents de nos élèves.

Notre objectif, ici, n’est pas d’enlever leur rôle aux parents, bien au contraire, mais de les aider à découvrir un sens plus profond de leur responsabilité parentale. En acceptant cette bourse, les parents s’engagent à assister à toutes les réunions de l’école. Parfois ce n’est pas facile parce qu’ils ne voient pas l’importance de cet engagement. La place de la responsabilité des parents est centrale dans notre programme. Pour nous, c'est un véritable défi.

 

De plus, les exigences d'une école privée sont beaucoup plus importantes que celles d’une école publique, ce qui panique parfois les parents. C’est pour cela que nous avons des coordinatrices, responsables des liens entre l’école et les parents. Cette coordinatrice, qui est en contact étroit avec les directeurs, explique aux parents comment coopérer avec l'école de leurs enfants.

 

Les différents membres de notre association:

Notre association est composée d’un grand nombre de participants très engagés. Elle est structurée pour permettre un suivi personnalisé et qualitatif de chaque jeune.

 

Comité

Le comité analyse chaque cas, choisit les candidats qui vont recevoir la bourse, cherche des dons. Il est responsable du suivi des bourses pour que chaque élève puisse arriver jusqu’au bout de ses études dans les meilleures conditions.

 

Père Wandrille

Le père Wandrille est responsable des missionnaires, il présente les candidats au comité. Il est l’inspirateur de ce projet, avec le programme « Dibujando Sonrisas » (www.dibujandosonrisas.org.mx).

 

Psychothérapeute

La psychothérapeute suit au quotidien l’évolution de chaque enfant et travaille à améliorer ses possibilités intellectuelles et son équilibre affectif. Diplômée en sciences de l’éducation, elle a bénéficié d’une bourse de notre association pour suivre un cursus spécialisé de psychothérapie au Canada.

 

Missionnaires

Les missionnaires vivent dans les favelas, dans les centres communautaires que la Communauté Saint-Jean a construits. Ce sont des bénévoles qui offrent une année de leur vie au service des plus pauvres du Mexique. Ils veillent, au quotidien, à l'engagement des élèves envers toutes les exigences de notre programme de bourses d’études : usage d’Internet, propreté, ponctualité…

 

Coordinatrices

Les coordinatrices assurent le lien entre l’école, les parents et les centres communautaires. Ce sont des mères de familles bénévoles qui connaissent bien le fonctionnement des écoles privées et qui établissent un contact très étroit avec chaque élève.

 

Bénévoles

 

Les bénévoles sont des étudiants et des professeurs qui nous aident, ou réalisent leur service social avec nous. Ils sont présents chaque jour pour donner des cours et remettre à niveau ceux qui ont le plus de difficultés.

Qui sommes-nous?

« Quand un homme a faim,

mieux vaut lui apprendre à pêcher que lui donner un poisson »

Confucius

Le programme des « casas san Juan » et des étudiants boursiers a commencé en 2004 avec le père Wandrille, de la Communauté Saint-Jean, et des personnes désireuses de remédier durablement aux problèmes de pauvreté dans les favelas de la banlieue de Saltillo-Coahuila.

 

"Dès le début, l'unique solution qui s'est imposée à nous fut de donner aux jeunes qui voulaient s'en sortir l’opportunité d’étudier dans des collèges privés. La première année, nous nous sommes lancés dans l’aventure avec 15 jeunes. Aujourd’hui, plusieurs d’entre eux ont terminé avec succès leur cycle scolaire et continuent, avec nous, cette épopée. Actuellement, plus de 50 jeunes bénéficient d’une bourse."

Origine

Quand nous nous sommes installés dans les favelas - parfois en squattant des terrains - pour aider cette population abandonnée dans une extrême pauvreté, nous ne savions pas jusqu’où allait nous emmener cette aventure. Au début, nous avons organisé des « resto du cœur » et des dispensaires, ensuite des groupes d’aide aux personnes en difficulté et du catéchisme, et enfin une aide scolaire.

Nous avons constaté que le plus difficile était l'aspect des études et que l’aide aux devoirs n’était pas suffisante. Il n’y avait pas d’engagement sérieux de la part des enfants. Alors l'évidence de donner une vraie opportunité aux jeunes s'est imposée : qu’ils aient la même possibilité d’étudier dans des collèges privés que les jeunes de niveau social plus élevé. La différence entre école privée et école publique est énorme. Nous étions lucides sur le défi d'avoir à accompagner très étroitement ces jeunes pour aplanir les différences de niveau scolaire et social (revoir la phrase en espagnol qui n'a pas de verbe, ou la terminer par une virgule). Il nous semblait pourtant que ce défi valait la peine, les inégalités dans les études étant un problème de fond au Mexique.

Nous avons donc rencontré des directeurs de plusieurs écoles privées qui nous ont ouvert leurs portes et nous ont donné l’opportunité de commencer ce projet.

Nous avons débuté avec 15 jeunes que nous connaissions du quartier d'Omega, très pauvres, dont certains souffraient de violences dans leurs familles, de l’absence du père ou de la mère, de ne pouvoir manger tous les jours… Ce fut une vague d’espérance pour la favela.

 

Mission

 

Offrir la possibilité d’acquérir un meilleur niveau scolaire et une formation humaine intégrale, grâce à des bourses d'études.

 

Notre centres communautaires

Les “Casas san Juan” sont des centres communautaires construits et portés par la Communauté saint-Jean, en partenariat avec Caritas, la Banque Alimentaire, le diocèse de Saltillo, et d’autres associations comme Mission Humanitaire Dr. Elaine Martel (Canada), Colegios Meritas (Monterrey/Mexique), Noé Mission Saint-Jean (Congrégation Saint-Jean), l’Association Omega (France), et surtout Dibujando una sonrisa (Saltillo/Mexique). Nous avons 3 centres actuellement, dans trois favelas.

Les centres fonctionnent avec la participation de missionnaires français, belges, américains, mexicains, suisses, argentins, etc. Ces jeunes viennent donner une année de leur vie pour les plus pauvres, en vivant dans ces centres. Ils sont ainsi en contact constant avec la population.

Cette option est très importante pour la réussite de notre projet : les missionnaires étant disponibles 24h sur 24h ! Les "casa san Juan" sont ainsi des lieux de vie familiale, et non des centres ouverts avec des horaires fixes.

 

Nous avons même accueilli quatre couples, dont deux qui sont venus en voyage de noces (dans le texte espagnol mettre : luna de miel ) dans ces quartiers… Au lieu de partir à Tahiti ou au Maroc en amoureux, ils sont venus, missionnaires, auprès des plus humbles ! Comme c’est impressionnant et formateur : s’ouvrir en famille, dès le début, aux plus pauvres. Ce sont là des initiatives inoubliables pour les habitants de ces favelas… et en plus, sur place, deux petits missionnaires ont vu le jour !